Cette partie du site regroupe diverses interviews ou témoignages consacrés à Nicolas Bouvier

 

- Mars 2008. Cap sur le Finistère et la rade brestoise où Hervé Guyader nous donne rendez-vous. Lire l'entretien qu'il nous a accordé

- Février 2007. L'année commence bien : la journaliste Julie Andrieu accorde une interview à l'association. Il y a des jours où la vie est belle, très belle.

- Septembre 2006 : Rencontre avec Madame Sabina Engel, responsable du fonds iconographique de Nicolas Bouvier déposé à la Bibliothèque publique et - universitaire de Genève. Découvrir cet entretien

- Janvier 2006 : A l'image de Nicolas Bouvier, Gilles Lapouge est un homme aux multiples casquettes (écrivain, journaliste, homme de radio, ...). Sa première rencontre avec Bouvier date des années 1960. Il a eu l'extrême délicatesse de consacrer un peu de son temps à l'association.

- Novembre 2005 : Interview de Eric Rechsteiner, auteur du livre Indigo Street, sur les routes de Nicolas Bouvier (éditions Libris, préface de Gilles Lapouge).

- Décembre 2004 : Rencontre avec Pascale Pahud, du Département des collections du Musée de la Photographie de L'Elysée à Lausanne (Suisse), responsable du fonds Nicolas Bouvier.

- Juin 2004 : Rencontre avec Simon Mercier auteur d'une thèse sur Valery Larbaud, Jack Kerouac et Nicolas Bouvier.

- Août et septembre 2003 : Portraits croisés. Rencontre avec Frédéric Mairy et Jean Moncelon : animateurs de deux sites consacrés à Nicolas Bouvier.

- Entretien avec Olivier Hambursin, chargé de recherche à l'université Catholique de Louvain (Belgique) et spécialiste de l'oeuvre de Nicolas Bouvier.

- Rencontre avec Ingrid Thobois, partie le 7 septembre 2001 sur les traces de Nicolas Bouvier. Interview réalisée le 1er décembre 2002.

Trop de gens attendent tout du voyage sans s'être jamais soucié de ce que le voyage attend d'eux. Ils souhaitent que le dépaysement les guérisse d'insuffisances qui ne sont pas nationales, mais humaines, et l'ivresse des premières semaines où, tout étant nouveau, vous avez l'impression de l'être vous-même, leur donne l'impression passagère qu'ils ont été exaucés. Puis quand le moi dont ils voulaient discrètement se défaire dans la gare du départ ou dans le premier port les retrouve au détour d'un paysage étranger, ce moi morose et solitaire auquel on pensait avoir réglé son compte, ils en rendent responsable le pays où ils ont choisi de vivre.

Le voyage ne vous apprendra rien si vous ne lui laissez pas aussi le droit de vous détruire. C'est une règle vieille comme le monde. Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n'a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer. Le reste, c'est du patinage ou du tourisme.

N. Bouvier, Le vide et le plein, carnets du Japon, Hoëbeke, 2004.